samedi 8 juin 2013

L'eau: hydratation saine, pure et bénéfique





L'eau comme remède : c'est vraiment aussi simple

La plupart des Américains se lèvent le matin et commencent à boire du café. Le café graduellement fait place aux boissons gazeuses et autres breuvages sucrés pour le dîner. Les soirées impliquent plus de boissons gazeuses ou des breuvages alcoolisés. Nous nous sommes déplacés si loin des rythmes naturels de la vie que la plupart d'entre nous boivent rarement, sinon jamais, d'eau. Ceux qui boivent de l'eau n'en boivent pas assez pour contrebalancer les très déshydratants cafés, sodas et breuvages alcoolisés. L'eau est le moyen par lequel les nutriments sont amenés à nos cellules et par lequel les déchets en sont retirés. Le gros bon sens est donc de comprendre que les corps privés en eau sont plus vulnérables aux toxines et pathogènes. Il est, par conséquent, tout aussi logique de conclure que les corps adéquatement hydratés seront plus résistants aux ravages des agents chimiques et des maladies. Alors, à votre santé. 

Une des premières choses que nous recommandons lorsque quelqu'un nous approche avec une maladie commune ou une condition de santé chronique est de commencer à boire beaucoup d'eau propre et purifiée. Les résultats que les gens obtiennent la majorité du temps sont surprenant même pour eux. Qui dans le monde moderne penserait que la plupart des maux sont les résultats de la déshydratation? 

Bob Butts croit que si les gens buvaient simplement suffisamment d'eau chaque jour, ils pourraient se débarrasser de la plupart des maux, incluant l'asthme, les allergies, les dépressions, les cancers, l'Alzheimer, la sclérose en plaques, et la dystrophie musculaire. 

Butts, 65 ans, est un dévoué de ce que ces partisans appèlent l' "eau comme remède" - définie dans un livre de 1992 "Votre corps réclame de l'eau, effets méconnus de la déshydratation" [version originale : "Your Body's Many Cries for Water"]. L'auteur, le Dr. Fereydoon Batmanghelidj, clame que les maladies dégénératives et d'autres maux sont simplement le résultat de la déshydratation. 




Le remède? Divisez votre poids corporel en deux et buvez cette quantité d'onces d'eau par jour. Abstenez-vous de consommer de la caféine. Ajoutez une demi cuillère à thé de sel de mer à votre diète quotidienne. 

Mettre cette technique en pratique, affirme Batmanghelidj, peut prévenir et soigner l'asthme, l'arthrite, les maux de dos, les migraines, la haute pression sanguine, les douleurs cardiaques, les dépressions, la sclérose en plaques, la dystrophie musculaire et quantité d'autres maladies. 

Le traitement à l'eau effectue "des miracles", gagnant des témoignages, et obtenant une forte réponse de la part des auditeurs de tribunes de radio commerciales. Dans les dernières années, Butts dénote que la réponse a été effarante. Butts fournit une bonne quantité d'informations documentées et de témoignages au www.watercure.com. 

Les objections de l'establishment médical découlent principalement d'un conflit d'intérêt. Le traitement à l'eau est si simple, économique, sensé et direct, que si les gens étaient dirigés vers cette solution pour leurs maux générés par la déshydratation, ce serait une sérieuse épine dans le pied à l'approche de soins de santé basés sur le profit de l'industrie pharmaceutique. 

Le principal reproche des docteurs médicaux face au traitement à l'eau est le manque d'études cliniques (que suggéreriez-vous comme placebo de remplacement pour l'eau?), alors que le financement pour de telles études provient habituellement en grande partie de la très lucrative industrie pharmaco-médicale qui n'est pas intéressée à fournir des preuves appuyant les alternatives de santé. De telles preuves ne génèreraient aucun profit, et même, sans aucun doute, ferait diminuer les profits (et encore plus important, menaceraient le stabilité de l'image du paradigme médical conventionnel). 




"La science est là", a fait remarquer le Dr. Batmanghelidj dans une entrevue radio récente. "Mais nous n'avons pas accès à une science correcte. Nous avons une science institutionnalisée qui nous mènera directement à l'industrie pharmaceutique." 

Ce manque d'acceptation médicale répandue a ralenti l'acceptation du public face au traitement à l'eau comme remède pour soigner leurs maux et améliorer leur santé, mais la prise de conscience du gros bon sens des bénéfices évidents de l'eau prend racine et grandit. Alors que les témoignages de rémission s'accumulent, l'évidence de l'efficacité devient de plus en plus indéniable. De façon croissante, plus de gens sont prêts à essayer cette alternative simple, économique et efficace lorsqu'ils ne sont pas satisfaits des "remèdes" pharmaceutiques. 

Le traitement à l'eau est proposé pour littéralement soigner les symptômes de la déshydratation. Mais il s'agit de plus que cela. Comme pour plusieurs activités, alimentations ou suppléments de santé, le traitement à l'eau est une "diète pour la vie" - un mode de vie qui augmente et maintient la santé, dans l'ensemble et perpétuellement. Vous pouvez l'utiliser comme "remède" ou comme prévention, mais dès que les bénéfices évidents sont réalisés vous pouvez continuer à profiter d'une bonne condition de santé simplement en continuant de boire de l'eau. Comment cela peut-il être difficile? 

Pendant plusieurs années, nous avons entendu dire qu'il est bon pour la santé de boire "X" nombres de verre d'eau par jour pour rester en santé. Les médecins traitants (qui ont un intérêt certain dans le fait que vous soyez malade, et qui, dans les faits, si ce n'est intentionnellement, jettent des punaises sur la route pour qu'ils puissent vous vendre des réparations de pneus dans leurs petits ateliers en bordure de la route), ont suggéré que le mécanisme de soif du corps humain est suffisant pour répondre au besoin d'humidité du corps. "Buvez lorsque vous avez soif ou la bouche sèche, ou, autrement, lorsque il y a une évidence tangible et subjective que votre corps à besoin d'eau", disent-ils, sans toutefois mentionner que plusieurs maux et plusieurs conditions corporelles (cernes sous les yeux, par exemple) sont des symptômes de déshydratation chronique. 

En plus d'effectuer des recherches sur l'usage d'eau du corps au niveau cellulaire, le Dr. Batmangheldi a établi une façon de déterminer quelle quantité nous devons boire, individuellement, selon notre propre poids. Divisez votre poids corporel en deux et buvez cette quantité d'onces d'eau par jour. Ceci est facile à figurer, et évite le "passe-partout" du nombre "X" de verres par jour pour tous. Il a aussi découvert que nous devrions ajouter une pincée de sel à l'eau que nous buvons pour pouvoir balancer les sels minéraux dont le corps a besoin (et, spécifiquement, ajouter du sel de mer, qui est balancé pour l'"océan" interne du corps humain). 

Une des questions qui est soulevée par les sceptiques sensibles est "Comment se fait-il que nous en soyons venus à être si déshydratés de nos jours, au point d'avoir tellement de maux, de maladies et de symptômes qui sont causés par la déshydratation?" Nous n'avons pas cessé de boire des fluides, et nous n'avons pas nécessairement non plus diminué notre apport en fluides, alors que se passe-t-il ici? 

En fait, nous buvons beaucoup de breuvages qui ne sont pas de l'eau. Et la plupart de ces fluides, tels que les breuvages avec caféine (thé, café, liqueurs douces noires), les liqueurs douces, l'alcool, de même que plusieurs jus débalancent l'équilibre interne des fluides. Pour chaque 8 onces de café, par exemple, nous devons absorber 12 onces d'eau, additionnellement, pour compenser - pour rétablir l'équilibre. Mais, si nous ne prenons pas cette eau additionnelle, alors notre corps utilise ses réserves d'eau (en provenance des articulations et cellules) pour éliminer la caféine, ce qui veut dire que nous nous retrouvons avec une perte nette de fluides dans le corps pour chaque tasse de café que nous consommons. Les autres "substituts à l'eau" ont un effet similaire (dans des proportions différentes) de diminution ou déshydratation des réserves. Plus nous consommons de fluides n'étant pas de l'eau, plus nous amenuisons nos niveaux corporels de liquide, à cause des efforts soutenus du corps pour maintenir un équilibre d'eau saline à l'intérieur et à l'extérieur des cellules. 

L'augmentation de la plupart des maladies modernes concorde avec la popularisation des breuvages alternatifs. Ceci est un phénomène historique observable en rapport à la majorité de la nutrition. Il y a cent ans de cela, tous mangeaient de la nourriture simple, organique et non transformée, et buvaient de l'eau comme leur principal breuvage courant. Nous étions trop "pauvres" ou technologiquement "dépourvus" pour être en mesure d'infliger beaucoup de dommages nutritionnels à notre santé - les choix dommageables, s'il y en avait, étaient soit disponibles en quantité limitée ou simplement trop dispendieux pour être consommés excessivement. 

Nous consommons possiblement une quantité similaire de breuvages fluides à ce que nous avons toujours absorbé, guidé simplement par notre mécanisme de soif, mais nous consommons maintenant des liquides que ne supportent pas le corps humain, et ces besoins interne pour un équilibre d'humidité. Notre "soif" est satisfaite par ces breuvages qui ne sont pas de l'eau, mai nos corps continuent de crier pour nous faire savoir qu'il manque toujours d'eau. 

Une autre question qui se présente fréquemment chez les gens envisageant d'augmenter leur absorption d'eau (différent de simplement absorber plus de breuvages) est la préoccupation pour un besoin d'uriner plus fréquent - autant en ce qui concerne la possibilité d'un amenuisement des réserves de minéraux, qu'en ce qui concerne les simples inconvénients que cela amène. 

Lorsque j'avais 12 ans, je me suis fait dire dans une de mes classes de biologie que, pour une santé optimale, nous devrions boire 6 verres d'eau pas jour. Bien sûr, j'avais 12 ans. Alors, j'ai fait ce que tout jeune garçon de 12 ans aurait fait : à l'heure du dîner, j'allais boire les 6 verres d'eau, l'un après l'autre. Pour le reste de l'après midi, passé en classe, il y avait l'agonie de devoir "faire un nœud", à répétition. 

En tant qu'adulte, j'ai plus de contrôle sur le moment où je dois aller à la toilette (sans avoir à lever la main pour demander la permission), mais, tout de même, je grimace dès que je me souviens de cette "expérience". Je ne veux pas que mon corps me fasse autant de demandes inéquivoques et perpétuelles. 

Lorsque j'ai réapprivoisé "l'eau comme remède" plusieurs années plus tard, c'était avec trépidation. Ce qu'on m'a dit, et que je sais maintenant vrai (avec libération) c'est que, premièrement, le bons sens vous dira que vous n'avez pas à boire 3 pintes d'eau consécutivement pour ingérer tout votre quota quotidien d'un seul coup. Deuxièmement, pendant la première semaine, votre fréquence urinaire augmentera alors que le corps et le foie s'ajustent à ce qui semble être (au départ) une augmentation temporaire de l'absorption de fluide. 

Mais ensuite deux choses se produisent. La première est que, lorsque vous modérez ou cessez d'absorber des breuvages alternatifs, le corps cesse de gaspiller des fluides pour assimiler la caféine et les autres toxines. Le deuxième et principal évènement est que la vessie et le système digestif s'ajustent à l'absorption quotidienne, de sorte que l'envie d'uriner devient moins fréquente et moins urgente. Sans aucun doute, les effets de la réhydratation du corps améliorent la santé de tous les systèmes, y compris le système d'élimination d'eau, de telle sorte que les problèmes de contrôle de vessie, d'incontinence, de "petites vessies", de "vessies timides", et ainsi de suite, deviennent des choses du passé. 

Le Dr. Batmanghelidj insiste sur le fait important que nos corps ont besoin d'eau - beaucoup plus que nous avons été habitués à consommer - et, dans sa diète à l'eau, il complète ce concept de base avec diverses recommandations dont l'ajout de sel dans l'eau, la consommation de jus d'orange, et la pratique d'une nutrition de base (aliments sains non-transformés), et l'utilisation du bon sens en général pour guider nos responsabilités personnelles envers notre santé individuelle. Mais la chose importante, le point central, le fondement de cette simple solution est : buvez plus d'eau (aucun substitut). 



Types d'eau 


Dans les parutions précédentes du Idaho Observer, nous avons publié des articles spécifiquement sur la qualité de l'eau que nous buvons - évitez l'eau du robinet de la municipalité (chloration, fluorisation, pesticides), testez votre eau de puit, filtrez votre eau - qui sont tous des points importants, particulièrement à une époque où la qualité de l'eau se détériore. 

Une autre amélioration supplémentaire que nous avons couverte dans nos parutions antérieures, est l'ajout de peroxyde d'hydrogène à l'eau que nous buvons pour aider à oxygéner le corps. 


Les options pour notre santé sont multiples. La plupart sont des choix qui font beaucoup de sens, mais qui, à cause de nos grandissantes options technologiques (choix de consommateurs), ont été perdus de vue. Des choses aussi simple que de manger des aliments non transformés et boire de l'eau - beaucoup d'eau. 








The Water Cure: It really is that simple
Idaho Observer, mai 2004


Source : WHALE www.whale.to
Traduction : Évolution Québec




© 2000-2006, Évolution Québe
Toute reproduction autorisée

mardi 28 mai 2013

INVITATION Fête familiale


VENEZ VOUS ÉCLATER!!!!!

Une fête familiale sur la rue des TOPAZES, ce samedi 1 Juin.
Jeux gonflable pour tous, même pour les grands enfant comme moi 
Animation: maquilleuse pour enfants de 13:00 à 14:30, la mascotte
Atelier de manucure conçu par des enfants de la place
Ambiance, plaisir à revendre, partage, connaissances, rires, etc!
Et
J'ouvres les portes de ma mini fermette à en devenir pour le plaisir de tous. 
15:00 en sourire : nous parlerons du droit des animaux et de la formation de notre comité pour que NOUS gardions Ste-Brigitte campagnard, calme, naturel et la meilleure ville innovatrice qui ne peut exister.

C'est un rendez-vous!!!

mardi 21 mai 2013

De brèves nouvelles


Pour ceux et celles à qui le mot PERMACULTURE ne dit rien, voici une bonne explication: 

La permaculture vise à concevoir des habitats humains écologiques, notamment des systèmes de production de nourriture. C’est une philosophie d’aménagement du territoire et de renfort de l’esprit de communauté qui s’efforce, par l’intégration harmonieuse des habitats humains, du micro-climat, des plantes annuelles et vivaces, des animaux, des sols et de l’eau, de créer des sociétés durables et productives. L’accent n’est pas seulement mis sur ces éléments eux-mêmes, mais surtout sur les relations qu’ils entretiennent entre eux par la façon dont ils sont placés dans le paysage ou le système à créer. Cette synergie est davantage mise en valeur par l’imitation de modèles trouvés dans la nature.
La permaculture est basée sur trois principes éthiques:
1) Prendre soin de la Terre,
2) Prendre soin des humains,
3) Limiter la consommation, la population et redistribuer les surplus.

Outre le zonage, en quoi nous dérangeons?
La ville vient de nous indiquer par une lettre enregistrer que nous devons respecter le zonage d'ici 20 jours. C'est absurde et bien trop court comme délais.

dimanche 19 mai 2013

Quand la détermination est là

Bon matin et surtout bon congé de 3 jours!!!!

Après une grosse semaine, j'ai enfin réussi à agrandir mon potager pour avoir de la diversité à offrir et à manger.  D'accord, je sais bien que mon potager est bien modeste, mais l'histoire de la "plainte" a tout chambouler notre projet.  J'ai tout de même décidé d'en réaliser une partie et l'an prochain ,si dieu le veut, nous aménagerons la majorité de notre terrain en un espace de vie extraordinairement éducatif pour tous.  Voici une partie des travaux d'agrandissement pour le moment:


Bientôt, vous pourrez contempler de la verdure et bien d'autres couleur.

Pendant que je travaillais à étendre la terre, les charmantes poules prenaient un bain de sable au soleil.  Ahhhhh!!!comme elles sont bien ses cocottes, vous trouvez pas?
Aujourd'hui, je prend une journée smooth avec mes filles.  Ça va me faire du bien

Profitez du soleil!!!!

mercredi 15 mai 2013

Le potager avance bien

Bon matin sous le soleil,

Voici des images de chez nous.  Quand on dit que sur une ferme, tout le monde doit mettre la main à la pâte!!!et bien, c'est bien vrai.  Constatez par vous même.


Elle a  vraiment fait un beau travail en plus.  Les poules se sont même mis de la partie.  Elles se faisaient aller le popotin pour trouver de quoi remplir leur bec et aider leur bonne amie jardinière.

Pendant ce temps, à l'intérieur, les nouveaux amours se prélassent sous la lampe chauffante.  Ah!!comme ils ont l'air bien.  Je prendrais bien une place à la chaleur moi aussi.






Même l'ado du voisin se met de la partie, il fait prendre une marche à Vanille la beauté du village.  Elle est tellement contente de pouvoir se balader.  Bientôt notre maréchal ferrant viendra lui préparer de belles chaussettes à son image.  Il m'apprendra à tailler les sabots.  Vais-je le faire par la,suite?  J'aimerais bien, mais...une histoire à suivre :) 

Quoi de mieux que PARTAGER!!!!


L’incroyable révolution potagère, ou l’exemple du potiron"


Élisabeth Schulthess, L'Alsace - Faire pousser des légumes en ville : les expériences se multiplient partout dans le monde, et dans la vallée rhénane. Pour renouer avec la nature, viser l’autosuffisance, tisser des liens. 

Dans un potiron, il y a 120 graines que l’on peut semer. Qui donneront 360 potirons si l’on ne garde que les trois plus beaux fruits. Qui donneront au bout de trois ans… 46 millions de graines. « Preuve que l’abondance est un état naturel », assure le mouvement des Incroyables comestibles.

- Partout en France et sur tous les continents -

Lancé il y a un an à Fréland, sur le modèle des «Incredible edible» de Todmorden (Angleterre), ce mouvement essaime partout en France et sur tous les continents. Déjà 150 groupes constitués, qui plantent, arrosent et partagent. Ils plantent sur l’espace public. Quand vient le temps de récolter, ils apposent l’affiche «Nourriture à partager». Car «l’abondance n’existe que quand elle est le fruit du partage», estime François Rouillay, de Colroy-la-Roche.
Transformer l’espace public en potager.

- Transformer l’espace public en potager -

«Après trois ans, la ville de Todmorden, frappée par le chômage de masse, réussit à couvrir ainsi 83 % de ses besoins alimentaires , expliquait François Rouillay le 27 avril à l’Unesco. Aujourd’hui, les jardiniers municipaux tondent les pelouses, taillent les arbres, arrosent les géraniums. Demain, ils pourraient planter des fruits et des légumes, transmettre leur savoir-faire aux citoyens, pour transformer l’espace public en un vaste potager gratuit. Une manière de bâtir un nouveau modèle de société éthique et solidaire, de relocaliser la production d’une nourriture de qualité sur un mode coopératif éco-responsable.»

L’agriculture urbaine, ce sont aussi les jardins partagés, les cultures sur les balcons, les terrasses et les toits plats, comme à Bâle, où l’association Urban farming coordonne une vingtaine d’initiatives prises par des habitants de tous âges, désireux de tisser de nouveaux liens sociaux, de se connecter à la terre.

C’est aussi l’expérience de Gartencoop à Fribourg-en-Brisgau, lancée en 2010. 260 familles ont investi ensemble 220 000 € pour faire tourner une coopérative de maraîchage bio sur 7,5 ha. Quatre professionnels y sont salariés, aidés par les coopérateurs qui se partagent les récoltes. Leurs buts : «Gagner en autonomie alimentaire, sortir de la logique des marchés…»


jeudi 9 mai 2013

Nouvelles encourageantes!!!!



Voici en primeur une nouvelle du journal de Chambly.  Quand le travail et la passion se lie d'amitié, ça peut donner de belles choses.  Constatez par vous-même...











Est-ce que Chambly deviendra la première ville québécoise à réglementer l’élevage de poules urbaines? Il semblerait que cela est possible. Lors de la séance du conseil municipal qui se déroulait le mardi 7 mai dernier, un avis de motion pour l’adoption d’un règlement sur le contrôle et la garde de poules en milieu urbain a été adopté.

Interrogée à ce sujet, la conseillère Lucette Robert a simplement indiqué qu’il était temps de baliser cette pratique qui est tolérée de toute manière sur le territoire de Chambly, mais également sur le territoire de plusieurs autres villes au Québec.
Le couple Dominic D’Aoust et Katrine Schuessler, résidents de Chambly, a soumis un projet de règlement à la municipalité le mardi 2 avril dernier lors de la séance du conseil municipal de la ville. Ils demandent à la ville de permettre, par règlement, l’élevage de poules urbaines à Chambly.
Actuellement, seulement quelques grandes villes canadiennes et américaines permettent l’élevage de poules en milieu urbain. New York, Chicago, Seattle ainsi que Vancouver, Victoria et Niagara Falls permettent cet élevage. Actuellement, le quartier Rosemont-Petite-Patrie de l’île de Montréal supporte un projet de poules urbaines dans le but de réglementer cet élevage sur son territoire.



Nathalie Pelletier
pelnath@hotmail.com
581-996-5325